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Actrice Porno Dur Metier a percer si on refuse de faire La penetration double ou la Sodonomie



Par: Admin
Date ajouté : June 18, 2007

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DANS L’INDUSTRIE DE LA VIDÉO PORNO,UNE ACTRICE PORNO A DU MAL À PERCER SI ELLE REFUSE LA DOUBLE PENETRATION ou SODOMIE ?





L’appât du gain dope aussi cette industrie. Beaucoup sont persuadés


de pouvoir y faire fortune. Mais une surprise les attend : l’argent facile est


un leurre. En 1999, Gilles Thibault et deux autres


partenaires ont mis sur pied Mea Culpa, un site où les internautes


peuvent consulter des «photos de charme». «Au départ, on pensait devenir


millionnaires. Mais on a déchanté : on fait à peine 9 000 dollars de profits


par année, qu’on se partage à trois! C’est devenu un revenu d’appoint.»


L’argent ne coule pas non plus à flots dans la fabrication de produits érotiques,


même si les Québécois sont les plus grands amateurs de jouets


lubriques au Canada et les clients les plus assidus des sex shops. «Chaque


année, des fabricants se cassent les dents en tentant de percer le marché


local et mondial», estime Sylvain Séguin, créateur des produits Shunga,


à Montréal. Lui a eu plus de chance : ses crèmes


orgasmiques et ses peintures pour le corps au chocolat, lancées sur le marché


en 2001, sont maintenant vendues dans 70 pays. «J’avais de bons contacts


avec des distributeurs étrangers, car je travaille dans l’industrie de la


fabrication de produits érotiques depuis plus de 20 ans.» C’est d’ailleurs


à lui qu’on doit les fameuses fleurs en condom, qui ont fait un malheur à la fin


des années 1980. Quant aux danseuses nues, masseuses


érotiques, actrices pornos ou prostituées, «elles ne font pas une


tonne d’argent, comme certains l’imaginent», affirme Jenn Clamen,


porte-parole de Stella, un organisme communautaire géré par et pour les


travailleuses du sexe. Par exemple, une escorte à temps plein dans une


agence peut gagner 40 000 dollars par année – une somme cependant


exempte d’impôt, puisque la plupart ne déclarent pas leur revenu. Les actrices


gagnent environ 1 000 dollars pour le tournage d’un film pornographique à


Montréal. Cependant, la notoriété peut faire gonfler les cachets.


Selon la sexologue Pascale Robitaille, les mieux nanties sont en général les


escortes indépendantes, suivies des danseuses nues et des masseuses


érotiques. Leurs horaires sont toutefois variables et leurs journées


de travail exigeantes – 12 heures en ligne dans les salons de massages,


entre autres. Aucune ne reçoit de salaire de base garanti, sauf exception.


Et pour les avantages sociaux, on repassera.


Une situation que René Thibert entend améliorer, du moins pour les danseuses


nues. Propriétaire depuis 10 ans du bar d’effeuilleuses Le Faucon


bleu à Mont-Tremblant et d’une agence de placement de danseuses, il a lancé


ce printemps un projet d’association professionnelle pour les danseuses


nues du Québec, dont il évalue le nombre à 10 000. Le but premier est de


leur délivrer un permis de travail. Ce document garantirait aux propriétaires


de bars qu’elles sont majeures tout en permettant aux femmes de bénéficier


d’assurances collectives pour les soins dentaires et les médicaments. «Je suis


devenu prospère grâce aux danseuses; je veux maintenant faire quelque chose


pour elles.» «PLUS PLUS»


Reste qu’en général, selon des spécialistes et artisans du milieu, les


conditions des travailleuses du sexe


Liens :
Jobboom – Jobboom Magazine juin 2007


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